lunes, octubre 05, 2015

Lunes en la noche.

Hoy estoy ansioso.
Ya van algunas decenas de palabras borradas. Comenzar siempre es difícil; sobretodo cuando ni siquiera sabes exactamente qué quieres transmitir. Son muchas cosas, tal vez. Es como que el destino castiga el exceso de palabras con la ausencia de público…

Generalmente las palabras son concebidas a partir de reflexiones y acompañadas de sentimientos. Terminan siendo una especie de vehículo de esos sentimientos; una transformación a un producto relativamente comprensible para aquellos seres humanos que tienden a estar ahí para escucharnos y permitirnos una descarga sentimental. Desafortunadamente, esa presencia humana se hace cada vez menos frecuente.

Y es que hay una serie de situaciones y personajes que me hacen volar a otros mundos, pensar en escenarios improbables y hasta simularlos en lo que creo que se llama “imaginación”, para darme cuenta con impotencia que no hacen parte de mi realidad actual. Me gustaría hacer esto, o lo otro, ir allá, correr, nadar. Me encantaría perder la noción del tiempo y de la vida misma en una pista de baile durante momentos infinitos. Me gustaría actuar, expresar todo este peso sentimental con exageraciones, con carcajadas gigantes, gritos y lamentos. Terminar riendo, rendido en las tablas. Me gustaría caminar por caminos desconocidos y perderme sin temor. Y perderme acompañado. Pero como ya lo dije, la presencia humana se hace cada vez menos frecuente. (Y yo sé, es irónico, en un mundo donde la sobreproducción de humanidad arrasa con el mundo mismo).

Hoy estoy ansioso por exceso de emociones y por falta de expresión. ¿Qué pasó? –me preguntó un desconocido. Nada! No ha pasado nada… o tal vez sí. Hoy me sentí solo una vez más. Y como castigo a la soledad, las emociones y con ellas las palabras comenzaron a brotar. Hoy quería hablar sobre teatro, sobre fiesta. Quería hablar de trabajo, de ideas y de situaciones. Quería desarrollar teorías completas sobre el comportamiento humano! Pero estaba solo.


Estaba solo y decidí ver youtube, a ver si alimentando el cerebro con basura en la soledad, dejaban de brotar palabras.

martes, marzo 03, 2015

I won't give you love.

Romain es homosexual. Romain busca amor, pero no lo encuentra. ¿Por qué?
Laura es una mujer trabajadora. Ella conoció el amor hace mucho tiempo, pero la defraudó. Ahora Laura está sola y aunque dice que está bien, quiere más amor.
El amor está desapareciendo del mundo... y es extraño! la mayoría de humanos que caminan solos, no quieren hacerlo.
Yo estoy sentado en una nube y veo la soledad del mundo.
Por qué todos quieren pero pocos pueden?
Qué fue lo que tanto cambió al mundo para que unos años atrás el amor moviera al mundo y ahora ya no lo haga?
O soy yo quién se equivoca? el mundo siempre fue falto de amor y sigue siéndolo?
Amor amor amor amor amor amor. Qué producto cerebral tan complicado de tratar.

Yo también quiero amor! Pero me da miedo el amor. Primero quiero saber qué es, de qué se compone y cómo se mantiene. No quiero desperdiciarlo ni utilizarlo mal, porque dicen que cuando se usa mal, duele mucho.
El amor me da miedo porque descontrola mis defensas, me hace vulnerable. El mundo actual no permite ser vulnerable; generalmente te lo cobra caro. Vale la pena dar o recibir amor cuando éste te hace vulnerable?

Hay muchas preguntas sobre el amor; también hay una afirmación: en el mundo hay cada vez menos amor. la soledad gana terreno frente a, probablemente, el miedo a amar y a volverse vulnerable.

miércoles, febrero 25, 2015

Today I decide!

Aujourd’hui ça fait bientôt 3 mois que j’ai changé de vie. Je suis avec ma famille, j’ai trouvé des bons amis, je galère financièrement et j’angoisse, je me sens seul et bête des fois et il m’est déjà arrivé même de penser que j’ai fait un mauvais choix d’être retourné par ici.

Je ne vais pas mentir, la France me manque, j’étais déjà habitué à ma petite vie là-bas, entouré de mes amis et en compagnie de ma famille française. Je pense beaucoup à eux.

Mais aujourd’hui c’est différent. Depuis quelques jours j’ai trouvé quelque chose qui m’avait toujours manqué en France : un peu d’amour de couple. Je suis sûrement trop naïf. Une personne a réussi à me faire trembler, à me faire vouloir passer tout le temps avec elle et à me rendre triste lorsque je devais la quitter. 

Ses mots, ses actes, ses démonstrations d’amour m’ont conquis ; je suis sous un charme incroyable qui se nourrit à chaque fois que cet ange tombé du ciel m’écrit un mot plein de sentiments, plein d’amour.

J’ai peur maintenant. Je me sens fou et je me trouve dans un problème d’attachement trop important en trop peu de temps. Le bonheur est suivi d’une tristesse horrible, car je sens que tout cet amour, toute cette émotion et ce bonheur venu d’un coup peut disparaitre de la même façon ; et je ne veux pas être encore déçu d’avoir donné mon cœur, montré mes émotions à quelqu’un. D’un point de vue logique j’ai mal fait, mais comment peut-on contrôler les sentiments ?

On me conseille d’y croire. On me dit qu’il faut aimer. Je suis les conseils, mais j’ai peur quand même. Je donnerai encore une chance à l’amour. L’amour parfait tel que je le vis maintenant, mais aussi l’amour du couple qui n’est pas parfait et qui a des disputes aussi. Il est temps pour moi de profiter d’une personne prête à accepter mes sentiments et à partager les siens avec moi.

Escrito de despedida

Tant de choses vécues !
Je ne sais pas trop comment réagir.

Ce qu’il y a dans ma tête ? Du brouillard. Plein d’émotions. Il y a des moments où je pense que je n’ai rien fait de bien ; il y en a d’autres où je pense que j’ai déjà fait tout ce que je voulais faire.

Aujourd’hui je pars. Je quitte l’Europe dont j’avais tant entendu parler lorsque j’étais ado.

Je suis arrivé ici et j’ai voulu connaître, apprendre et absorber le monde européen actuel.
Mes études, mes expériences professionnelles, mon projet professionnel flou, presque inexistant.
L’esprit de liberté, l’absence de limites, l’illusion d’un monde différent.

Les gens, vous. Des fous de la nature, de la montagne, de la neige. Des personnes libres, des personnes heureuses capables de vivre leur vie ne pas pour gagner de l’argent ou devenir riches, mais pour profiter du monde qu’ils et elles habitent. Des fêtards, des sérieux, des alcooliques ou des drogues, des gens sans préjugés, des personnes sans classe sociale. J’ai rencontré des personnes, des personnes vraies ; par-dessus de tout ce que j’ai vu, goûté, senti et vécu, ce qui reste dans ma tête c’est vous, les personnes avec qui j’ai partagé ce bout de chemin et qui m’ont appris à vivre à travers votre vie.
Je suis triste de partir et ce n’est pas un secret. En France j’ai trouvé de l’amour et ce n’est pas facile de s’en éloigner. Mais mon départ n’est pas la mort ; c’est juste une autre étape de mon chemin. Aujourd’hui on se dit au revoir, mais pas adieu.

Quelqu’un m’a dit il y a pas longtemps « quand t’es arrivé ici, t’avais quitté ton chez-toi. Aujourd’hui tu te sens comme ça car tu quittes encore une fois ton chez-toi ». C’est vrai ! Mais il faut voir le côté positif : maintenant j’ai deux "chez-moi"  :).

Je vous remercie de m’avoir accueilli et accepté comme vous l’avez fait. Vous êtes peut-être tristes de mon départ, et vos démonstrations d’affection envers moi m’ont ému. Je laisse des amis qui m’apprécient et que j’apprécie vraiment. Il ne faut pas être triste ! La vie est faite de ça : de départs et d’arrivées. Je pense que ce qui est important finalement n’est pas le fait rester toujours ensemble, mais de ne pas s’oublier. Je ne vous oublierai pas (au moins que je souffre d’Alzheimer à un moment ^^).

miércoles, enero 21, 2015

First in 2015

Plus d’un mois en par ici, à « la maison »… et toujours ce sentiment de solitude, de manque ; cette tristesse. Je ne veux plus m’attacher. Je veux que ma tête arrête de penser au passé. Je ne veux plus sentir d’émotions car les émotions m’affaiblissent. Je veux ne plus sentir cet attachement qui fait tant de mal. Je ne veux plus me demander si les autres pensent à moi car je ne veux plus penser à personne.


Je veux que mon présent soit nettement rationnel et que mon cerveau me permette de comprendre le monde actuel et d’atteindre un niveau professionnel décent.  

viernes, agosto 29, 2014

J'ai quelque chose à te dire...

Et comme ça cette histoire arrive à sa fin. J'espère au moins faire encore partie de ton univers, même si aucune interaction n'existe plus. Je pourrais le définir comme une sorte de tristesse, mais je commence à m'habituer à des telles situations et cela fait que ta disparition ne soit pas trop destructrice.

Je m'excuse de ne pas avoir exprimé mes sentiments. J'ai voulu les démontrer, plus que les exprimer avec des mots, mais apparemment cela n'a pas suffit. Je me trompe, peut-être... ou juste je ne sais pas démontrer l'amour.

L'amour est un phénomène que je ne peux pas comprendre. Je ne sais pas comment agir. Il constitue une partie importante de la vie humaine et je continuerai à le chercher. Je garde l'espoir qu'un jour je trouverai la réciprocité de l'affection que je donne. En attendant, je m'habituerai à trouver le côté agréable de la solitude.

Finalement tu as été une très bonne compagnie et je suis content que nos chemins se soient croisés. Quelle expérience intense!. Je pense que malgré le mal que cela me fait, le mieux qu'aurait pu passer c'est que tu arrêtes de me parler. D'après ce qu'on me dit, je suis une personne très "spéciale" et des fois le mieux c'est de s'éloigner de moi. Ça me fait super bien au cœur... mais du moins cette situation me relance dans ma recherche d'une autre vie. Une quête très complexe mais aussi très importante.


martes, agosto 26, 2014

Méditation

Chaque effort a une sorte de récompense... enfin, cela peut-être une façon de voir le monde, si l'on appelle une récompense à n'importe quel objet ou situation agréable qu'en général on trouve juste après un effort.
Cette nuit était belle. Belle comme peu d'autres nuits que j'ai déjà qualifié de belles. La nuit, la brume, les quelques petites lumières, une bonne musique, un petit vent qui rafraîchi mon être physique et qui rend heureux mon être métaphysique. Comme quoi le physique peut déclencher des réactions sur le non-physique.

Une nuit de rêve... ou, peut-être un rêve d'une nuit parfaite, dépaysante, satisfaisante. Un moment que je voudrais partager avec une ou deux personnes, mais que je garderais et tiendrais à l'écart du reste de l'humanité. L'humanité : un ensemble d'animaux capables de réfléchir, mais aveuglé par des histoires créées par ce même ensemble d'animaux. Je fais partie de cet ensemble et jusqu’à un certain point je dois être aveuglé aussi ; mais du moins pour l'instant je peux trouver le plaisir dans la nuit, dans la nature qui m'entoure.

J'aurais aimé partager cette nuit, mais ne pas l'avoir fait ne me rend pas triste non plus. Le jour où je partagerai ma stupéfaction arrivera un jour, et ça sera encore mieux que maintenant. En attendant je trouve le plaisir et la liberté de la solitude.

lunes, agosto 25, 2014

de première instance.

Estimado(as) RH

Mon client se trouve dans une situation très déstabilisante et cela est en grand partie à cause de vous.
Mon client se plaint de ne plus se trouver utile au monde actuel car aucun d'entre vous n'ose lui donner une chance de mettre en pratique ses compétences professionnelles dans un travail de cadre.

Mon client s'est donc mis à inventer des dizaines et dizaines de projets qu'il n'arrive plus à finir, à cause du manque de stabilité généré par vous et votre décision.

Il s'est mis à lire beaucoup d'articles, magazines et livres sur des sujets divers. Il s'est mis à regarder des films et il s'est aussi mis à faire du sport et à dormir, notamment car il a perdu la motivation pour faire autre chose.

Nous ne sommes pas encore allés voir un psychologue, mais je crains que mon client souffre d'une dépression chronique depuis quelque temps. Je vous blâme de vos choix. Je vous blâme de faire de la vie de mon client -ainsi que de la vie de beaucoup d'autres personnes- un enfer où ils ne trouvent plus un lieu dans ce monde pour eux.

Mon client ne compte pas désister. Mon client compte encore tenter ses chances et, si cela ne marche toujours pas, mon client est décidé à se faire entendre de lui même, sans passer par vous, car il a besoin de trouver sa place dans le monde.

sábado, agosto 23, 2014

Divagation.

Esto de querer escribir cada día es bastante complicado... aunque no imposible ;).
Hoy! Hoy pensé mucho en mi actual actividad laboral: mesero.
El día fue largo y el trabajo agotador; realmente agotador. ¿Qué tanto puede un lugar cambiar la vida de una persona? Supongo que la vida de las personas cambia con respecto a sus decisiones y sus decisiones son tomadas de acuerdo a sus proyectos, sus creencias o sus pasiones. ¿En qué punto estoy yo? ¿Cómo quiero cambiar mi vida? Comment et pourquoi... ou plutôt, pourquoi et ensuite comment?.

Me dijeron que la clave de la vida está ahí : Pourquoi et ensuite comment. Se supone que es la manera ideal de tomar decisiones, pero me lo dijo una persona que no está contenta con su vida. Tampoco está triste, simplemente está ahí, con una vida que le agrada lo suficiente para no acabarla, pero no lo suficiente para disfrutarla. Creo que esta persona tiene razón, o al menos desde un punto de vista lógico debería tenerla.
Creo que hay variables que no hemos tenido en cuenta. A veces actuamos sin tener realmente razones y sin saber a ciencia cierta cómo vamos a hacerlo, pero eso nos hace felices y termina por resultar. Eso también debe ser una especie de presencia de "Dios" en nuestras vidas, pero como êtres rationnels, aún no hemos metido eso en nuestra hipótesis de la clave de la vida.

Este post me acaba de dar una idea sobre el próximo tema de discusión con mi amigo :).


viernes, agosto 22, 2014

Ayer y hoy

No recuerdo lo que pensaba ayer.
Sí. Pensaba en una vida sin motivaciones. Es eso!
Una vida sin pasión, vacía. Busco en esa vida las metas, los objetivos, lo que la mueve, pero por más que busco no encuentro gran cosa. Esa vida está llena de amor para dar, pero de amor una vida no puede tenerse integralmente. Es una vida llena de amor, pero inútil en el mundo materialista en el que está.
Esa vida no va a dejar el mundo, pero necesita encontrar algo más que amor. Necesita sueños.

Hoy.
Hoy no pienso. Hoy leo y escribo. Corrijo y me doy cuenta que escribir en una "lengua extranjera" es crear toda una nueva manera de redacción. Las frases no son lógicas de la misma manera en francés y en español. Hoy escribo en español y corrijo en francés.
Hoy también escribí en francés; y creo que hice un mensaje perfecto en francés.
Hoy también necesito dormir un poco más, para que mi cerebro piense mejor. Él necesita descanso.

miércoles, agosto 20, 2014

Intento de compromiso

A partir de hoy, 20 de Agosto, intentaré escribir una vez la día.
Al menos dos frases diarias.
El objetivo de este ejercicio es retomar el hábito de escribir, y también plasmar lo que pasa por mi cabeza, que a veces (frecuentemente) es muy confuso y se revuelve todo.
Hoy estuve pensando en mi objetivo a mediano y largo plazo : ninguno.
Pienso en el sentido de mi vida y realmente no lo encuentro. Es un poco desestabilizante. Esta idea tendré de desarrollarla más tarde porque tengo que dejar de escribir ahora mismo.

jueves, agosto 14, 2014

Dieu est dans le ciel

Depuis quelque temps j'ai pris l'habitude de sortir dans la nuit, m'allonger sur la pelouse et regarder le ciel. Des fois avec de la musique, des fois sans. J'ai la chance d'habiter dans un endroit où l'on peut rester allongé dehors sans prendre pas trop de risque et avec relativement peu de luminosité.

En tout cas hier, en regardant le ciel, j'ai pensé à Dieu. Des idées bêtes qui traversent ma tête continuellement et dont je ne parle jamais sont venues hier soir aussi, sauf que cette fois-ci, j'ai la volonté d'en partager une, au moins. Dieu est dans le ciel. Pendant toute ma petite et insignifiante vie j'ai entendu cela et je viens de comprendre (du moins c'est ce que je crois). Dieu est dans le ciel! Avec toute sa complexité, avec toute sa puissance, son énigme, sa capacité de créer la vie comme de la détruire. Dieu est le ciel. Dieu, à mon avis, n'est que la représentation de l'univers. Et l'univers est un ensemble d'objets liés entre-eux d'une façon que nous, en tant qu'espèce, ne pouvons qu'essayer de comprendre, car plein de choses nous échappent encore.

D'un seul coup, dans ma tête beaucoup de choses ont pris du sens. Je suis peut-être le seul à qui cette idée satisfait. En fin de compte, on s'en fout. :)

jueves, agosto 07, 2014

Divagation mentale

Car plein de questions assez personnelles traversent mon cerveau en ce moment. 
Le fait de ne pas savoir ce que je fais de ma vie en ce moment et où je vais, ne me laisse pas tranquille. C'est normal, ça l'est sûrement, mais je n'arrive pas à trouver une réponse. 

Je veux dire, d'un point de vue externe, logique, il y a des réponses, mais ces réponses ne satisfassent pas mon âme. Je ne suis pas heureux avec les choix que mon cerveau me propose. Besoin d'une aide externe? Peut-être! Mais qui? Quelle personne (ou autre) pourrait me donner les réponses dont j'ai besoin? Je cherche, je persévère, j'y crois en vain. Je dois aussi avoir quelques problèmes internes.


 Je ne suis pas tout seul dans le monde. Beaucoup de personnes autour de moi m'aiment apparemment, mais cet amour ne me suffit pas. On croirait que je suis en manque d'affection! Même moi, des fois je le crois, mais encore une fois, d’un point de vue externe il est évident que je reçois de l'affection de mon entourage. 

Quel bazar dans mes pensées. Des fois j’arrive à donner un certain ordre à mes idées, mais je le perds très facilement. Des fois mon environnement ne m’aide pas… assez souvent d’ailleurs, mon environnement ne m’aide pas. Il faudrait que je change d’environnement, mais comment faire ? Je n’ai plus trop de temps. Il me reste aussi peu de temps. Ça me fait peur, un petit peu… Ce n’est pas évident de laisser tout sa vie comme ça, d’un coup. Je n’ai vraiment pas envie de ça… enfin, je crois.

Comment sortir du trou ? 

miércoles, junio 25, 2014

I'm sorry Sr, It seems you're inlove

Así como cuando una persona conoce a otra persona y a partir de ese momento no deja de pensar en ella, así me pasó... y estoy sufriendo las consecuencias.

Estoy enfermo de "amor", o al menos es eso lo que me diagnosticaron hoy. Confieso que estaba un poco nervioso desde hace un tiempo porque los síntomas se hacían cada vez más evidentes y no quería aceptar mi enfermedad.Mis síntomas eran:

  • Cuando estás con esa persona, no quieres dejarla, quieres pasar el mayor tiempo posible junto a ella.
  • Cuando no estás con esa persona, piensas en ella. Te preguntas qué hace y si piensa en tí.
  • Hablas de esa persona a todo el mundo. Todo te la recuerda.
  • Comienzas a olvidar cosas que solían ser más importantes. Pasas por alto muchas acciones que antes no olvidabas y haces algunas cosas ridículas porque reflexionas menos.

 Ahora que alguien más se dio cuenta, lo mejor será aceptarlo y comenzar un tratamiento. Comienzo un tratamiento porque esta enfermedad si no es tratada desde el comienzo puede causar mucho daño, psicológico en su mayoría.

Generalmente las personas infectadas pierden el control emocional y se dejan llevar por el instinto. A muchas de ellas esa reacción les permite encotrar un poco de satisfacción sentimental, más o menos duradera, dependiendo del sujeto del cual se enamoraron. En mi caso, la satisfacción sentimental será probablemente baja o nula puesto que el sujeto en cuestión no reacciona de manera suficientemente acogedora a mi enfermedad. Esta persona quiere que seamos amigos, pero cuando uno está enfermo de amor es casi imposible lograr una relación de ese tipo.

Mi primer paso es aceptarlo. Creo que el hecho de escribirlo me ayuda bastante. El segundo paso es tomar distancia de la persona en cuestión, para atenuar la infección y disminuir la dosis de amor por período de tiempo. Creo que el tercer paso es muy psicológico: es pensar en las posibles consecuencias de una pérdida de control y ser capaz de no caer en la adicción del encuentro. Este paso es muy importante, pero también muy difícil.

Y pues ahí voy. Voy en la etapa de toma de distancia. Creo que he avanzado bastante porque logré identificar la enfermedad temprano. Ya estaba bastante infectado en ese momento, pero creo que fue porque la persona que me infectó, lo hizo con enoooormes dosis de atracción. Afortunadamente estoy logrando salir más o menos ileso. Espero continuar así.


martes, junio 10, 2014

¿Cómo escribir una historia?

Luego de mi primer intento por escribir una historia llena de sexo, violencia, suspenso, acción y una moraleja, he decidido posponer la continuación de ese proyecto. =)

En realidad el problema es que los diálogos entre los personajes se me ocurren haciendo bicicleta, los posibles finales justo antes de dormirme y el inicio de la historia todavía no se me ha ocurrido. Con una situación como esta, prefiero detenerme y pensar un momento en la forma en la que debo prepararme para poder llevar semejante obra a cabo.

Lo primero en lo que pienso es que (desde mi punto de vista), las historias contadas en los libros deben tener algo de verdad. Los autores debieron comenzar de algo que vivieron para poder darle una base creíble a la situación, ¿me equivoco?. En ese caso, todavía no he encontrado cuál de mis experiencias de vida podría darme un piso lo suficiente sólido o interesante que me permita desarrollar toda una historia a partir de allí.

Segundo: mi gran problema es que siempre que se me ocurren ideas propias de ser guardadas y trabajadas en situaciones complicadas. Tendría que cargar una libreta y un lápiz todo el tiempo conmigo, y darle una real importancia al momento de inspiración para no dejar perder la idea.

Debo dejar de escribir en este instante... luego continúo con este delirio :).

viernes, mayo 16, 2014

Contons un conte

Il était une fois... un homme ; un jeune homme qui vivait seul et désorienté. C'est un peu triste car, comme beaucoup de jeunes de son époque, il était perdu dans son monde : pas de chemin à suivre, pas de rêves, pas d'argent, pas de couple...
Mais il n'était pas tout seul ! Comme lui, plein d'autres jeunes perdus erraient le monde... ils errent le monde encore. Il y en a qui ont tout ce dont ils ont besoin pour faire réalité leurs rêves, mais qui n'ont pas de rêves et rendent leur âme aux petits plaisirs éphémères. Il vivent leur vie au présent car ils trouvent leur bonheur ainsi : un bonheur temporaire qui disparaît très vite, mais qu'au moins leur permet de se sentir vivants.

domingo, diciembre 30, 2012

Resúmen del 2012 : Bienvenida al 2013!!



El 2012 no fue un año fácil. Esta montaña rusa de emociones llegará a su fin mañana y yo solamente puedo celebrar porque aunque tuve muchos momentos inolvidables, sufrí más de lo esperado. Dí mi cariño a quienes no lo apreciaban y sufrí por ello; hice sentir mal a amigos cercanos y no valoré lo que me ofrecían. No aproveché muchas oportunidades. Alcancé objetivos que tenía desde hace años, pero me encontré solo en la meta; me sentí solo. Me sentí irremediablemente solo.

Me creí importante, me creí potente, me creí valioso y el destino se encargó de ponerme en mi sitio. Mi ingenuidad me llevó a sacrificar cosas importantes por personas que no lo merecían y a desperdiciar tiempo en lo que ahora es evidentemente inútil. 

No pude decir adiós. Recordé lo que es la muerte y aprendí lo que significa la distancia… y aún sufro por ello. Creí que la gente a mí alrededor lo estaría por siempre y me equivoqué.

Tuve problemas; estuve enfermo y deprimido; unos se alejaron y otros vinieron a ayudarme, a mostrarme lo que significa querer a alguien. Aprendí que no todo el mundo muestra el cariño de la misma manera, pero que no todo el mundo puede entenderlo. Tuve problemas de papeles, odié la administración francesa y odié estar en el extranjero.

Pero no todo fue malo: conocí lugares increíbles (Roma, Istanbul, Zagreb, Ljubljana, … ), lugares que nunca pensé llegar a conocer. Viví experiencias geniales y aprendí mucho de cada una de ellas. Compartí buenos momentos con personas interesantes, estuve cansado de tanta rumba y la buena comida no faltó. Tuve mi diploma de ingeniero! Pude hacer sentir orgullosa a mi familia y eso me hace más que feliz.

Conocí personas increíbles. Personas que no te dejan tiempo de estar triste porque con ellas la tristeza desaparece, personas que se preocupan por ti, que confían en ti, que te comprenden y que son capaces de sacrificar un fin de semana por hacerte una sorpresa para subirte el ánimo. Personas con las que no puedes enojarte a pesar de que te hacen perder tu teléfono (Hahaha). El tipo de personas que quisieras guardar por el resto de tu vida. (¡¿por qué abolieron la esclavitud?! ... lol!)

Disfruté mis trabajos y mis estudios, aprendí mucho y cada una de las cosas malas que pasaron me dejó lecciones de vida. Para cerrar con broche de oro, pude celebrar navidad en Francia con alguien de mi familia y hasta hubo gente de mi bella época del colegio que vino a verme.

El 2012 no fue un año fácil, pero por ahí encontré hace algún tiempo una frase en francés que lo explica todo:

« La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. »
A. Ramaiya.

Les deseo un 2013 lleno de alegrías, de experiencias y lecciones que los hagan sentir vivos. 
Disfruten la vida!

domingo, diciembre 02, 2012

Et pour bien commencer l'époque de noël...

MAIS QUELLE ANNÉE DE MERDE!

Je crois qu'on a tous des années qui son plus ou moins bonnes que d'autres. Moi personnellement, j'ai hâte que le 2012 finisse. Pour l'instant on démarre la joie du mois de décembre avec :

  • Une main immobilisée.
  • Une jambe presque immobilisée.
  • Obligation d'utiliser des médicaments 24h/24 pendant toute une semaine pour mitiger une douleur.
  • Des mauvaises nouvelles de la part de mes proches...
Joyeuses fêtes à vous!! 

jueves, noviembre 29, 2012

AND THE WINNER IS… NOT YOU!

Buen momento para reflexionar.
Ayer, simplemente pensaba que a veces te sientes bien contigo mismo, sientes que logras todo lo que te propones y que cualquier reto que te pongan es alcanzable. Eso está bien.

A veces te acostumbras a sentirte así; comienzas incluso a sentirte mejor que los demás, comienzas a creer que tienes el mundo en tus manos y que nada puede detenerte. Tu ego sobrepasa ciertos límites y comienzas a creerte con derecho de hacer cosas que en realidad no te son permitidas.

Cuando llegas a enceguecerte de esa manera, no te das cuenta que tu vida no es más importante que ninguna otra. Puedes enfermarte, puedes morir en cualquier momento y por cualquier causa, como cualquier otro ser humano. Los accidentes los encuentras por todas partes, las enfermedades también. Y cuando ese tipo de cosas llegan, algunos –como yo-, reflexionan. Te das cuenta que un simple descuido dando un giro o cruzando una calle puede cambiar completamente una vida de ensueño para convertirla en una lucha continua por recuperar un estado de normalidad que, por culpa de tus ínfulas de grandeza, creíste que nunca perderías.

Y cuando te enfermas es igual. Las enfermedades son generalmente causadas por virus o bacterias. Pequeños seres insignificantes que no tienen ni siquiera autonomía suficiente para vivir independientemente. Sin embargo esos seres insignificantes pueden llegar a tu cuerpo y volverte una mierda, a ti, aquella persona imbatible e inigualable… y todo eso en muy poco tiempo.

Mi reflexión tal vez es ridícula. Tal vez todo el mundo sabe eso o tal vez a nadie le importa. De hecho esta reflexión seguramente no aporta nada, ninguna solución si un casi así llega a suceder… o tal vez sí. Mi post simplemente termina con una pequeña invitación a que nos demos cuenta cuán vulnerables somos y qué tan importante es saber ubicarnos en el mundo con respecto a las personas que nos rodean. Un día somos fuertes, pero ese es un estado temporal y muy variable. Cuando eres fuerte seguramente podrás ayudar a los que no lo son: date algo de tiempo para hacerlo, pues no sabes cuándo seas tú quien estará en posición de debilidad y necesitará de la ayuda de los demás.

Un buen día para aquel que cayó en este post :).

martes, noviembre 02, 2010

Conociendo el mundo

Et oui, ahora mi vida ha cambiado bastante y mis objetivos en la vida no paran de cambiar. Mis alas quieren alzar vuelo por todos los rincones de la tierra, pero desde hace algunos años tomé una responsabilidad que me impide hacerlo.

Acabo de llegar de un buen viaje por Bélgica, pero definitivamente la compañía juega un papel muy importante y esta vez no fue como las anteriores; esta vez algunos momentos hubiera preferido estar solo.

Por otro lado, esta vez conocí personas mucho más interesantes que los viajes pasados. Cuando alguien te abre las puertas de su casa ya lo hace especial, pero estas personas tenían un plus. Ojalá todo el mundo fuera así.

Tengo muchas cosas por contar, pero no tengo tiempo para hacerlo en este momento. Por ahora solamente quiero decir que después de todo es reconfortante encontrar buenas personas en muchas partes del mundo.