miércoles, febrero 25, 2015

Today I decide!

Aujourd’hui ça fait bientôt 3 mois que j’ai changé de vie. Je suis avec ma famille, j’ai trouvé des bons amis, je galère financièrement et j’angoisse, je me sens seul et bête des fois et il m’est déjà arrivé même de penser que j’ai fait un mauvais choix d’être retourné par ici.

Je ne vais pas mentir, la France me manque, j’étais déjà habitué à ma petite vie là-bas, entouré de mes amis et en compagnie de ma famille française. Je pense beaucoup à eux.

Mais aujourd’hui c’est différent. Depuis quelques jours j’ai trouvé quelque chose qui m’avait toujours manqué en France : un peu d’amour de couple. Je suis sûrement trop naïf. Une personne a réussi à me faire trembler, à me faire vouloir passer tout le temps avec elle et à me rendre triste lorsque je devais la quitter. 

Ses mots, ses actes, ses démonstrations d’amour m’ont conquis ; je suis sous un charme incroyable qui se nourrit à chaque fois que cet ange tombé du ciel m’écrit un mot plein de sentiments, plein d’amour.

J’ai peur maintenant. Je me sens fou et je me trouve dans un problème d’attachement trop important en trop peu de temps. Le bonheur est suivi d’une tristesse horrible, car je sens que tout cet amour, toute cette émotion et ce bonheur venu d’un coup peut disparaitre de la même façon ; et je ne veux pas être encore déçu d’avoir donné mon cœur, montré mes émotions à quelqu’un. D’un point de vue logique j’ai mal fait, mais comment peut-on contrôler les sentiments ?

On me conseille d’y croire. On me dit qu’il faut aimer. Je suis les conseils, mais j’ai peur quand même. Je donnerai encore une chance à l’amour. L’amour parfait tel que je le vis maintenant, mais aussi l’amour du couple qui n’est pas parfait et qui a des disputes aussi. Il est temps pour moi de profiter d’une personne prête à accepter mes sentiments et à partager les siens avec moi.

Escrito de despedida

Tant de choses vécues !
Je ne sais pas trop comment réagir.

Ce qu’il y a dans ma tête ? Du brouillard. Plein d’émotions. Il y a des moments où je pense que je n’ai rien fait de bien ; il y en a d’autres où je pense que j’ai déjà fait tout ce que je voulais faire.

Aujourd’hui je pars. Je quitte l’Europe dont j’avais tant entendu parler lorsque j’étais ado.

Je suis arrivé ici et j’ai voulu connaître, apprendre et absorber le monde européen actuel.
Mes études, mes expériences professionnelles, mon projet professionnel flou, presque inexistant.
L’esprit de liberté, l’absence de limites, l’illusion d’un monde différent.

Les gens, vous. Des fous de la nature, de la montagne, de la neige. Des personnes libres, des personnes heureuses capables de vivre leur vie ne pas pour gagner de l’argent ou devenir riches, mais pour profiter du monde qu’ils et elles habitent. Des fêtards, des sérieux, des alcooliques ou des drogues, des gens sans préjugés, des personnes sans classe sociale. J’ai rencontré des personnes, des personnes vraies ; par-dessus de tout ce que j’ai vu, goûté, senti et vécu, ce qui reste dans ma tête c’est vous, les personnes avec qui j’ai partagé ce bout de chemin et qui m’ont appris à vivre à travers votre vie.
Je suis triste de partir et ce n’est pas un secret. En France j’ai trouvé de l’amour et ce n’est pas facile de s’en éloigner. Mais mon départ n’est pas la mort ; c’est juste une autre étape de mon chemin. Aujourd’hui on se dit au revoir, mais pas adieu.

Quelqu’un m’a dit il y a pas longtemps « quand t’es arrivé ici, t’avais quitté ton chez-toi. Aujourd’hui tu te sens comme ça car tu quittes encore une fois ton chez-toi ». C’est vrai ! Mais il faut voir le côté positif : maintenant j’ai deux "chez-moi"  :).

Je vous remercie de m’avoir accueilli et accepté comme vous l’avez fait. Vous êtes peut-être tristes de mon départ, et vos démonstrations d’affection envers moi m’ont ému. Je laisse des amis qui m’apprécient et que j’apprécie vraiment. Il ne faut pas être triste ! La vie est faite de ça : de départs et d’arrivées. Je pense que ce qui est important finalement n’est pas le fait rester toujours ensemble, mais de ne pas s’oublier. Je ne vous oublierai pas (au moins que je souffre d’Alzheimer à un moment ^^).

miércoles, enero 21, 2015

First in 2015

Plus d’un mois en par ici, à « la maison »… et toujours ce sentiment de solitude, de manque ; cette tristesse. Je ne veux plus m’attacher. Je veux que ma tête arrête de penser au passé. Je ne veux plus sentir d’émotions car les émotions m’affaiblissent. Je veux ne plus sentir cet attachement qui fait tant de mal. Je ne veux plus me demander si les autres pensent à moi car je ne veux plus penser à personne.


Je veux que mon présent soit nettement rationnel et que mon cerveau me permette de comprendre le monde actuel et d’atteindre un niveau professionnel décent.  

viernes, agosto 29, 2014

J'ai quelque chose à te dire...

Et comme ça cette histoire arrive à sa fin. J'espère au moins faire encore partie de ton univers, même si aucune interaction n'existe plus. Je pourrais le définir comme une sorte de tristesse, mais je commence à m'habituer à des telles situations et cela fait que ta disparition ne soit pas trop destructrice.

Je m'excuse de ne pas avoir exprimé mes sentiments. J'ai voulu les démontrer, plus que les exprimer avec des mots, mais apparemment cela n'a pas suffit. Je me trompe, peut-être... ou juste je ne sais pas démontrer l'amour.

L'amour est un phénomène que je ne peux pas comprendre. Je ne sais pas comment agir. Il constitue une partie importante de la vie humaine et je continuerai à le chercher. Je garde l'espoir qu'un jour je trouverai la réciprocité de l'affection que je donne. En attendant, je m'habituerai à trouver le côté agréable de la solitude.

Finalement tu as été une très bonne compagnie et je suis content que nos chemins se soient croisés. Quelle expérience intense!. Je pense que malgré le mal que cela me fait, le mieux qu'aurait pu passer c'est que tu arrêtes de me parler. D'après ce qu'on me dit, je suis une personne très "spéciale" et des fois le mieux c'est de s'éloigner de moi. Ça me fait super bien au cœur... mais du moins cette situation me relance dans ma recherche d'une autre vie. Une quête très complexe mais aussi très importante.


martes, agosto 26, 2014

Méditation

Chaque effort a une sorte de récompense... enfin, cela peut-être une façon de voir le monde, si l'on appelle une récompense à n'importe quel objet ou situation agréable qu'en général on trouve juste après un effort.
Cette nuit était belle. Belle comme peu d'autres nuits que j'ai déjà qualifié de belles. La nuit, la brume, les quelques petites lumières, une bonne musique, un petit vent qui rafraîchi mon être physique et qui rend heureux mon être métaphysique. Comme quoi le physique peut déclencher des réactions sur le non-physique.

Une nuit de rêve... ou, peut-être un rêve d'une nuit parfaite, dépaysante, satisfaisante. Un moment que je voudrais partager avec une ou deux personnes, mais que je garderais et tiendrais à l'écart du reste de l'humanité. L'humanité : un ensemble d'animaux capables de réfléchir, mais aveuglé par des histoires créées par ce même ensemble d'animaux. Je fais partie de cet ensemble et jusqu’à un certain point je dois être aveuglé aussi ; mais du moins pour l'instant je peux trouver le plaisir dans la nuit, dans la nature qui m'entoure.

J'aurais aimé partager cette nuit, mais ne pas l'avoir fait ne me rend pas triste non plus. Le jour où je partagerai ma stupéfaction arrivera un jour, et ça sera encore mieux que maintenant. En attendant je trouve le plaisir et la liberté de la solitude.